Publié dansArticle santé général, Bioéthique, Recherche ScientifiqueÉtiquettes : ,

De nos jours, plusieurs problèmes dus au progrès de la technologie et de la recherche scientifique sont posés en termes de « morale » (éthique) dans tous les secteurs de notre société.

La morale se défini par un ensemble de principes de jugement, de règles de conduite relatives au bien et au mal, de devoirs, de valeurs, parfois érigés en doctrine, qu’une société se donne et qui s’imposent autant à la conscience individuelle qu’à la conscience collective.

En matière de santé, un enjeu majeur y est représenté, sous la forme d’un spectre d’évolution de l’Être Humain aussi bien morale que physique, suscitant des débats houleux et avis très partagés au sein de notre société.

En France, des états généraux ont été institués par la loi du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique.

Ces états généraux sont organisés par le Comité consultatif national d’éthique avant tout projet de réforme sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé.

Les états généraux réunissent des conférences de citoyens choisis de manière à représenter la société dans sa diversité. Après avoir reçu une formation préalable, ceux-ci débattent et rédigent un avis ainsi que des recommandations qui sont rendus publics.

Les sujets y sont diverses et variés, la légalisation de l’euthanasie, les limites à l’utilisation de l’intelligence artificielle ou de la robotique médicale, la manipulation du génome Humain en laboratoire en sont pour exemple.

En conclusion, la bioéthique représente toutes les règles et limites misent en place afin de pouvoir contrôler de potentiels débordements néfastes de la recherche scientifique à l’égard de l’être Humain et de son environnement.

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